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Un chirurgien du dos explique et recommande Champ de Fleurs
Dr Jean Taylor est chirurgien vertébral à l’IM2S à Monaco et utilise Champ de Fleurs auprès de ses patients

"Chaque unité fonctionnelle vertébrale comprend un ensemble de trois articulations (disque et facettes articulaires) ainsi que les muscles qui s’y insèrent. Chaque mouvement est ressenti au niveau cutané par le bais de l’innervation superficielle. Ces terminaisons nerveuses forment une arborescence avec des connexions longitudinales et transversales. Un dysfonctionnement vertébral est donc ressenti au niveau cutané sous forme d’une douleur qui s’étend au-delà du segment pathologique proprement dit. Ainsi une stimulation superficielle multizone va interagir sur plusieurs segments en profondeur.

Par cette stimulation reproduisant ces connexions on peut obtenir une reprogrammation de ces terminaisons nerveuses entre elles. Un rééquilibrage peut alors s’amorcer par un mécanisme de compensation.

L’objectif à atteindre est une neutralisation de la douleur. Le ressenti initial reflète la gêne. Elle est occasionnée par le recrutement des zones en causes dans la transmission douloureuse. La perception évolue vers le bien être au fil des séances avec la remise en séquence des circuits. Le corollaire en est un bienfait non pas transitoire mais qui se prolonge.

Fort de nos connaissances et de notre expérience clinique nous abordons la problématique des dorso-lombalgies plus globalement. Cette innovation est pour nous une alternative non invasive que nous proposons précocement et qui complète notre arsenal thérapeutique. Ainsi nous pouvons réduire l’invasivité de certaines interventions chirurgicales ou en retarder l’échéance voire même les prévenir. Par ailleurs le confort de vie apporté permet en cas d’affection chronique de réduire les prises d’antalgiques."

Dr Jean Taylor

Les traitements médicaux contre la douleur sciatique

Qu’est-ce que la douleur sciatique?

4 Les traitements médicaux contre la douleur sciatiqueLa douleur sciatique est le résultat d’une atteinte à l’une des ramifications du nerf sciatique. Ce nerf, l’un des principaux dans le corps humain, prend naissance dans le bas de la colonne vertébrale et descend le long de la jambe jusqu’au pied. Il se sépare en deux nerfs différents près du genou. Si une partie du nerf sciatique est comprimée, coincée ou blessée, la personne ressentira de la douleur irradiant parfois jusqu’à la fesse. Cette douleur peut prendre plusieurs formes et être accompagnée de divers symptômes : fourmillements, picotements, engourdissements, perte de sensation et autres. Une douleur sciatique légère peut être gênante, mais une douleur sévère peut limiter la capacité de travailler ou d’accomplir les activités de la vie quotidienne.

Comment la médecine soigne-t-elle la sciatique?

Plusieurs types de traitements sont régulièrement prescrits contre la douleur sciatique. Ces traitements peuvent être de nature pharmacologique, ou plus naturels (kinésiothérapie et autres). Toutefois, ces traitements comportent des effets secondaires et ne sont pas toujours efficaces, particulièrement à long terme.

Les anti-inflammatoires

Cette classe de médicaments exerce une action particulière sur les médiateurs de l’inflammation. En inhibant les médiateurs responsables du déclenchement de la réaction inflammatoire, ces médicaments permettent de réduire la douleur tout en préservant le nerf affecté. L’inflammation est une réaction naturelle suite à une blessure; elle permet d’expédier des cellules et des fluides qui permettent la réparation des tissus. Toutefois, cette même réaction inflammatoire cause de l’œdème (enflure), de la chaleur et de la douleur.

Les anti-inflammatoires atténuent cette réponse naturelle. En effet, au-delà de la réaction immédiate, un haut niveau d’inflammation n’est pas nécessaire pour guérir une blessure et peut même être nuisible. Il existe deux principales classes de médicaments anti-inflammatoires : les AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) et les corticoïdes (anti-inflammatoires stéroidiens dérivés de la cortisone). Bien que plus puissants, les corticoïdes comportent plus de risques, notamment l’élévation du glucose sanguin, la prise de poids et la dépendance. Les AINS, quant à eux, peuvent causer des ulcères gastriques.

La prise d’anti-inflammatoires à long terme est généralement déconseillée. Ces médicaments sont très efficaces pour traiter une douleur inflammatoire pendant une courte période, mais à long terme ils comportent plus de risques que d’avantages. Lorsque la douleur ne s’atténue pas avec la prise d’anti-inflammatoires, certains médecins ajoutent un analgésique (de l’acétaminophène jusqu’aux dérivés de morphines, selon l’intensité de la douleur). Si la douleur sciatique n’est pas d’origine inflammatoire, les AINS et les corticostéroïdes ne sont d’aucune utilité.

L’infiltration

Aussi connue sous le nom de corticothérapie locale, l’infiltration consiste à injecter une petite quantité de médicament directement dans la zone affectée. Le médicament est en fait un puissant anti-inflammatoire, généralement un dérivé de cortisone, et son mode d’action spécifique lui permet d’agir localement sans se propager à d’autres zones. Parfois, l’injection inclut également une dose d’anesthésique local comme la xylocaïne. Cette méthode est utilisée lorsque les anti-inflammatoires oraux ou les antidouleurs ne parviennent pas à soulager la personne. En réduisant l’inflammation locale, l’infiltration permet un soulagement temporaire de la douleur.

Malheureusement, l’infiltration n’est pas une solution à long terme. La durée d’action d’une infiltration est de quelques semaines à quelques mois et il est généralement déconseillé de subir plus de quelques infiltrations par année dans le même site. Pour cette raison, l’infiltration n’est pas une solution miracle. Dans plusieurs cas, la douleur revient avant que la personne ne soit éligible à une autre infiltration.

La kinésithérapie

La kinésithérapie est une option naturelle pour soulager la douleur sciatique. Toutefois, elle ne la guérit pas. La kinésithérapie propose des massages, des étirements et des exercices afin d’améliorer la souplesse et promouvoir la sécrétion d’antidouleurs naturels. La personne est encouragée à prendre en charge sa santé en effectuant les exercices prescrits par le kinésithérapeute. En cas de sciatique aiguë, la kinésithérapie n’est généralement pas très efficace. Le bénéfice initial des exercices s’atténue après quelques heures. Par contre, elle est plutôt utile en traitement de deuxième ligne afin de prévenir les récidives.

Que penser des traitements contre la douleur sciatique?

La sciatique disparaît souvent d’elle-même après quelques semaines de prise d’anti-inflammatoires et de repos. Dans le cas d’une douleur sciatique prolongée due à une hernie discale, il est peu probable que des anti-inflammatoires ou des infiltrations puissent régler le problème de façon permanente. Dans ces cas, la chirurgie est généralement l’étape suivante. Certaines personnes répondant exceptionnellement bien aux infiltrations peuvent parfois éviter une chirurgie, mais il faut approcher les options de traitement de façon réaliste. Il est préférable de commencer avec les traitements les moins invasifs (médicaments) avant de procéder à une infiltration ou une chirurgie.

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